Fini les bactéries et les champignons dans le bain d’huile

Les machines haut de gamme méritent des produits haut de gamme. C’est pourquoi Vlaeminck Metaalbewerking est passé au début de cette année au Q8 Brunel XF 741, un fluide d’usinage spécialement développé pour les opérations d’usinage à grande vitesse. Une décision que l’entreprise de Beernem ne regrette pas, car les problèmes d’odeurs et de formation de rouille liés à l’ancien lubrifiant réfrigérant appartiennent désormais au passé.

L’histoire de nombreuses entreprises familiales en Belgique commence avec une machine installée dans le garage pour gagner un peu d’argent après le travail. Chez André Vlaeminck, technicien de maintenance dans une fabrique de cigares, le tour a trouvé sa place dans la véranda lorsqu’il s’est lancé dans l’aventure en 1968. Ce fut le début d’une entreprise familiale qui a rapidement prospéré et qui est aujourd’hui dirigée par ses fils Peter et Filip. « Parce que nous avons toujours misé sur la rapidité et la flexibilité. Pour nos bons clients, nous sommes prêts à tout laisser tomber », explique Ayrton Vlaeminck. Avec son frère Jarno, représentant de la troisième génération, il nous accueille dans l’atelier. « Beaucoup de ces clients de la première heure font d’ailleurs encore partie de notre clientèle aujourd’hui », nous confie-t-il. « Mais tout le monde est le bienvenu ici, même les particuliers qui souhaitent par exemple faire réparer un essieu. Nous essayons toujours d’aider nos clients du mieux possible. »

Parc de machines moderne


Depuis 1996, l’entreprise est installée dans une grande zone industrielle à Beernem. Le premier tour d’autrefois a depuis cédé la place à un impressionnant parc de douze machines, qui n’a jamais craint d’innover au fil des ans. Vlaeminck Metaalbewerking a ainsi été l’une des premières entreprises en Flandre à investir dans un tour CNC. « En choisissant des machines modernes, on peut pratiquer des prix compétitifs. C’est important, car ici, on se concentre principalement sur la fabrication à la pièce et les petites séries. La combinaison de machines performantes et d’opérateurs expérimentés fait vraiment la différence. D’ailleurs, on en a toujours besoin », explique Jarno. Les deux frères sont désormais des habitués de l’entreprise, avec respectivement neuf et sept ans d’ancienneté. « C’est sur les machines que l’on apprend le mieux le métier. Et c’est particulièrement agréable de pouvoir travailler avec les technologies les plus modernes », assurent-ils.

Nouveau liquide de refroidissement


Parmi celles-ci, certaines sont particulièrement puissantes. Ayrton : « Nous pouvons fraiser jusqu’à 6 m et tourner jusqu’à 700 mm. En 2020, nous avons même ajouté un hall supplémentaire pour accueillir la plus grande fraiseuse. » Afin de tirer le meilleur parti de leurs machines, ils comptent depuis peu sur les lubrifiants de refroidissement de Bondis. « En fait, nous avions depuis longtemps des problèmes d’odeurs, mais on ne change pas si facilement. Bondis a toutefois continué à frapper à notre porte jusqu’à ce que nous leur donnions une chance », sourit Jarno. Les tests réalisés fin 2024 ont montré que Bondis pouvait offrir une excellente alternative avec le Q8 Brunel XF 741. Dès le premier changement de machine, ils ont été convaincus. Moins de six mois plus tard, tout le parc de machines (à l’exception d’une seule) fonctionne avec ce produit. « Avant, la ventilation devait fonctionner à plein régime à cause de la fumée, mais aujourd’hui, nous travaillons dans un atelier frais. Nous n’avons plus de problèmes de bactéries et de moisissures, sauf sur la dernière machine que nous devons encore convertir », explique Ayrton.

Suivi minutieux


Cela s’explique notamment par le fait que ce produit polyvalent puissant est totalement exempt de biocides. « Nous constatons également une réduction de la formation de mousse et une diminution de la consommation. Une concentration de 4,5 % à 5 % suffit, contre 10 % auparavant. De plus, Bondis nous aide activement à maintenir le bain d’huile en excellent état », explique Jarno. Chaque mois, Patrick Overbergh, de Bondis, effectue les contrôles nécessaires : dureté de l’eau, concentration en pH, teneur en nitrites… Tout est vérifié minutieusement. « Chaque machine a reçu un code QR

avec son propre passeport, afin que nous puissions tout suivre nous-mêmes dans l’application Bondis », explique Ayrton. Les codes couleur indiquent immédiatement l’état, l’endroit et la concentration où nous devons rajouter des lubrifiants réfrigérants, ou si nous devons écumer l’huile… C’est très pratique. »

Le changement en valait la peine


Les jeunes employés qui travaillent quotidiennement sur les machines sont donc particulièrement satisfaits de la collaboration avec Bondis. « Nous sommes heureux d’avoir franchi le pas et de pouvoir désormais travailler en toute sécurité et dans de bonnes conditions sanitaires. Nous constatons également un impact positif du Q8 Brunel XF 741 sur les pièces et les outils de serrage provenant des machines. La formation de rouille qui pouvait se produire a désormais complètement disparu. Tous les efforts liés à un tel changement en valaient largement la peine. »

Texte et image : Valérie Couplez